Y a t-il un moment idéal pour voyager avec un bébé?

31 Juil

Source : Mon petit journal

Je pense l’avoir déjà mentionné sur ce blog : J’ADORE voyager.  Partir à l’aventure et découvrir des contrées et cultures inconnues est essentiel à mon bonheur. D’ailleurs, j’ai eu l’immense privilège de m’être promené en Europe, en Afrique et en Amérique.  Sur chacun de ces continents, j’ai rencontré des gens formidables, visité une foule de lieux historiques et appris d’innombrables leçons de vie.  Pourtant, à l’arrivée de notre bébé, nous avons mis notre envie de voyager en veilleuse. Lire la suite

Du poison dans mon pot de Nutella?

26 Juil

Bonjour, je m’appelle Corinne et je suis accro au Nutella, et ce, depuis l’adolescence. 

 J’ai bien diminué ma consommation vers la mi-vingtaine soucieuse de ma ligne et des effets du sucre sur ma santé. Mais, j’ai recommencé de plus bel à en consommer vers mon cinquième mois de grossesse. Parce que j’étais fatiguée et que j’avais coupé le café, le nutella est devenu ma bouée de sauvetage.  Je n’y voyais aucun mal, après tout, j’avais tout cessé, ma consommation d’alcool, de caféine, de tabac, de sushis, de fromages de laits crus… Lire la suite

Un berceau révolutionnaire?

17 Juil

Design Puur vient de mettre au point un berceau inspiré par l’environnement utérin de la mère. Bien que hors de prix (2600 euro), certains pourraient être tenté par ce berceau,  convaincus que cela permettra à leurs nouveaux -né de « faire ses nuits » plus rapidement… 

Pour plus d’infos c’est par ICI

Le jugement des autres, on en fait quoi?

17 Juil

Ahh, l’été, les vacances, les visites de la famille, les sorties entre amis…

Les grandes vacances d’été sont des moments de retrouvaille ultimes. On prend le temps de se voir, on organise des soupers, des picnics, des journées sur le bord de la piscine, des weekends à la campagne. 

Mais avec ses regroupements viennent inévitablement les regards désapprobateurs, les points de vues tranchés, les soupirs prétentieux et surtout les jugements sur comment vous devriez vivre votre vie et élever vos enfants.  Lire la suite

Comment trouver une place en garderie?

4 Juil

Il y a quelques semaines, je vous faisais part de mon éventuel retour au travail ( le choix d’y retourner ou pas). Après y avoir longuement réfléchie et avoir pesé les pour et les contre, je recommencerai le boulot à la fin de l’été ou avant si l’offre du siècle me tombait du ciel.

Alors depuis quelques jours, je suis ardemment à la recherche d’une place en garderie pour mon petit garçon adoré. Mais quelle galère, je vous dis…

Premièrement, trouver une place en Centre de la petite enfance ( CPE) relève d’un défi digne des 12 travaux d’Astérix. Je me suis inscrite sur les différentes listes officielles et officieuses il y a maintenant plus de deux ans et je n’ai toujours pas de place. D’abord, je suis allée sur le site du réseau ENFANCE FAMILLE pour avoir accès à plusieurs garderies membres en un seul clic.  Ensuite, j’ai contacté individuellement toutes les autres que j’ai patiemment inscrite dans ma petite grille Excel, pour pouvoir effectuer un suivi au 6 mois, histoire de démontrer mon désespoir intérêt. Toujours pas de place. Entre vous et moi, j’ai entendu plusieurs histoires de passe-droit au sujet des CPE.  Il paraît que les familles et amis du régime trouvent une place beaucoup plus facilement que nous autres, communs des mortels. Mais bon, serions-nous vraiment surpris, si cela s’avèrerait vrai ? Quoi qu’il en soit, faute de place en CPE, je scrute maintenant du côté du privé ou des modèles familiaux.

J’ai dès lors consulté le localisateur de garderie du Ministère de la famille. Cet outil vous permet de faire une recherche par proximité, itinéraire ou région.  Lire la suite

Le bonheur, c’est l’été?

17 Juin

L’été est enfin arrivé sur Montréal. J’insiste sur le mot ENFIN, parce que si vous n’êtes pas de ce coin de pays, il peut être difficile de vous représenter à quel point nous pouvons l’attendre.  C’est que nos hivers peuvent atteindre les – 25 degrés celsius et durent généralement de fin novembre à mars ou avril!  Mais cette année nous avons frissonné jusqu’à la fin mai…ce qui nous donnait des airs de quasi-dépressifs. Heureusement, tout cela est derrière nous puisque la saison chaude est bel et bien installée et notre urgence d’en profiter aussi. Et l’été à Montréal c’est vraiment génial.

Par exemple, aujourd’hui nous nous sommes retrouvé au Lac des Castor situé sur le Mont-royal, cet Oasis de verdure en plein coeur de la Ville. Un endroit qui, malheureusement trop achalandé le weekend, devient super sympa en semaine et offre de grands espaces et des jets d’eau pour amuser les enfants. Nous étions donc 5 mamans et 9 bambins à pic-niquer et profiter du temps qui passe.  Du bonheur à l’état pur. Pendant que nos enfants couraient, s’amusaient ou siestaient, nous  savourions cette délicieuse saison. L’été nous permet d’être des parents sans trop de tracas. Avouons-nous le : un parent dont l’enfant joue en plein air et s’amuse comme un fou est un parent heureux 😉 

Bon été!

Rester à la maison ou reprendre le boulot?

4 Juin

sb10065365d-006, Peter Dazeley /Photographer's ChoiceDécidément, le sujet est dans l’air. Une lettre ouverte bien triste d’une maman qui est restée à la maison durant 22 ans a déclenché tout un débat sur Cyberpresse cette semaine. Grosso modo, elle mentionnait avoir eu énormément de difficulté à se faire une place sur le marché du travail après l’avoir déserté si longtemps. Elle explique comment ses 22 années à avoir été pédagogue, infirmière, comptable, psychologue, cuisinière et ménagère à temps-plein, ne sont pas reconnues par les employeurs et la société en général.

 À la suite de cette missive, largement relayée sur le Web, on s’est demandé si l’État ne devait pas aider les familles dont un conjoint reste au bercail pour s’occuper des enfants.  La question a évidement soulevé les passions et ouvert un débat particulièrement intéressant. Je m’arrête tout de suite sur ce sujet et  vous laisse le plaisir de consulter la lettre très touchante de cette dame ICI et le débat qu’elle a engendré sur . Mais avant que vous ne quittiez cette page, je voudrais partager avec vous le dilemme qui m’habite depuis quelques mois et qui a été ravivé par le débat et aussi en lisant le billet de Maman à Bord.

Voilà bientôt 2 ans que je suis à la maison avec mon adoré. Deux ans que je vis à un autre rythme. Deux ans que je ne suis pas pressée le matin, que je peux faire mes courses en plein milieu de semaine, que je mange des repas-maisons cuisinés avec amour. Deux ans que lorsque mon homme arrive à 17h, tout est prêt pour que nous puissions passer un moment familial de qualité et une soirée sans nous stresser. Deux ans à ne pas être prise dans la routine métro-boulot-dodo, la semaine et la routine ménage-marché-popote, les weekends. Deux ans pendant lesquels j’ai pris le temps de voir mon fils se développer et m’émerveiller.

Mais voilà, malgré tous les avantages d’être à la maison, j’ai quand même très, très hâte de retourner sur le marché du travail. Hâte de pouvoir me définir par d’autres qualificatifs qu’amoureuse et mère. Hâte de vivre autre chose que la maternité. Hâte de m’habiller en autre chose que du linge-mou ;-). Et surtout hâte de  pouvoir augmenter nos revenus et ainsi nous offrir la maison de nos rêves.

Hélas, je ne me fais pas de films. J’ai conscience que la conciliation travail-famille est essouflante et que plusieurs y laissent leur peau. Je réalise que nos soirées seront beaucoup moins harmonieuses et nos weekends plus occupés.

C’est pourquoi j’hésite.

Rester à la maison une année de plus ou reprendre le boulot en septembre ?  Telle est la question et entre les deux options, ma tête et mon coeur balancent.

Comment survivre à un déménagement avec un bébé?

20 Mai

Ça y est nous avons finalement trouvé un logement dans un quartier qui nous plaît et avons enfin déménagé notre petite famille.

Soit dit en passant, j’aurais désormais des tonnes de bonnes adresses à vous faire découvrir puisque nous vivons dans le divertissant et agréable Plateau Mont-Royal à deux pas de ma magnifique Avenue Laurier d’Outremont et du très branché et éclectique Mile-End.

Mais avant toute chose parlons déménagement. 

Si avant, j’avais jamais vraiment pris mon pied dans mes nombreux déménagements, disons que vivre l’expérience avec un petit bout de chou, fait partie de mon top trois des expériences les plus désagréables. Ceci dit, maintenant que la tempête se calme et que je viens à bout de défaire les boîtes, il est assez facile de faire un bilan sur ce que j’aurais pu faire autrement ( même si dans ces circonstances à l’impossible nul n’est tenu).

Puisque vous serez nombreux à changer de toits dans les semaines à venir, je vous partage mes petits conseils pour survivre à un déménagement avec un bébé. Lire la suite

Grossesse : quel est l’impact des pesticides sur les foetus?

26 Avr

 

Vous l’avez peut-être vu passer dans l’actualité la semaine dernière : les chercheurs ont établi un lien entre les pesticides et une diminution du quotient intellectuel chez les enfants. Selon les résultats d’une recherche menée en Californie depuis 1999, les enfants des femmes qui avaient un taux élevé de pesticides ( lors de la grossesse ) ont un QI moins élevé. En fait, l’écart est de  7 points entre eux et le groupe d’enfants dont les mères avaient moins de résidus.

Depuis plusieurs années des chercheurs sonnent la cloche d’alarme aux sujets des produits chimiques présents sur les fruits et légumes.  On  les accuse notamment d’avoir une incidence sur l’hyperactivité de certains bambins. Alors qu’aujourd’hui, il est maintenant prouvé que les pesticides affectent aussi les foetus, peut-être devrons-nous collectivement considérés ces questions avec plus de sérieux.

Pour lire l’article de La Presse sur le sujet, c’est par ICI

Si vous lisez l’anglais, le Los Angeles Times fournie plus d’infos concernant d’autres études menées sur l’impact des pesticides sur les foetus, par ICI

Actualité : Femmes enceinte au régime = risque d’obésité chez le bébé.

19 Avr

Ça y est, il est maintenant scientifiquement démontré qu’il existe une corrélation entre les carences caloriques pendant la grossesse et l’obésité chez l’enfant. Des chercheurs ont découvert comment le régime minceur de la future maman affectait directement l’ADN de l’embryon. Le système du bébé,  pensant devoir naître dans un environnement où la nourriture se fait rare, apprend à stocker les calories. Cet enfant développera donc un métabolisme qui aura davantage tendance à accumuler les calories…

Pour en savoir plus, c’est par ICI.

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